Glossaire Math & Magique

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A

Acalculie

Définition courte :
L’acalculie est la perte soudaine de la capacité à faire des calculs ou à comprendre des concepts mathématiques, généralement à la suite d’une lésion cérébrale (AVC, traumatisme crânien, etc.). C’est un trouble acquis, contrairement à la dyscalculie qui est présente dès l’enfance.

Pourquoi c’est important :
Même si ce trouble concerne surtout les adultes, le confondre avec une difficulté d’apprentissage chez l’enfant est une erreur fréquente. Comprendre la différence entre acalculie et dyscalculie aide les parents à mieux interpréter les blocages de leur enfant.

Différence avec la dyscalculie :
Dyscalculie : difficulté à apprendre les maths dès l’enfance (trouble du développement)
Acalculie : perte de la capacité à faire des maths, après une atteinte neurologique (trouble acquis)

À retenir :
Ce n’est pas parce qu’un enfant a du mal avec les maths qu’il est “acalculique”. Ce mot, bien que proche, ne s’applique pas à l’univers des troubles d’apprentissage chez l’enfant, mais plutôt à un contexte médical chez l’adulte.

À lire sur le blog :
👉 Acalculie ou Quand un Simple Coup de Vent a Révolutionné les Maths

Acalculique

Définition courte :
Une personne acalculique a perdu la capacité à effectuer des calculs mathématiques à la suite d’une lésion cérébrale (accident vasculaire cérébral, traumatisme crânien, etc.). Ce n’est pas un trouble développemental, mais un trouble acquis.

Différence avec “dyscalculique” :
– Le terme “dyscalculique” désigne une personne qui a des difficultés en maths dès l’enfance, souvent liées à un trouble neurodéveloppemental.
– Le terme “acalculique” désigne une personne qui savait compter, mais a perdu cette capacité à cause d’un dommage cérébral.

Caractéristiques de l’acalculie :
– Incapacité soudaine à effectuer des calculs simples
– Confusion entre les chiffres
– Difficulté à reconnaître les symboles mathématiques
– Peut s’accompagner d’autres troubles cognitifs (langage, mémoire)

Contexte :
L’acalculie est surtout abordée dans des contextes médicaux ou orthophoniques chez l’adulte. Elle est rare chez l’enfant sauf dans les cas de trauma neurologique avéré.

Pourquoi c’est utile dans un glossaire éducatif :
Parce qu’il est important de distinguer les troubles du développement comme la dyscalculie, des troubles acquis comme l’acalculie, afin de mieux comprendre les parcours d’apprentissage de chaque personne.

À lire sur le blog :
👉 Acalculie ou Quand un Simple Coup de Vent a Révolutionné les Maths

B

Blocage en maths

Définition courte :
Un “blocage en maths” désigne une situation où un élève cesse d’avancer, se fige ou développe une forte anxiété lorsqu’il est confronté à des tâches mathématiques, souvent à cause d’un manque de sens, de méthode ou de confiance, plutôt que d’un manque d’intelligence.

Pourquoi c’est important :
Sur La Baguette Math et Magique, on voit souvent que ce blocage n’est pas une fatalité, mais une conséquence de l’approche traditionnelle des maths : des règles abstraites, des exercices déconnectés de la réalité, et une peur de l’erreur. Dans ce contexte, l’enfant perd son entrain, refuse d’essayer et s’enferme dans un cercle de découragement.

Ce qui peut le provoquer :
– Une absence de sens perçu derrière les exercices
– Des attentes élevées sans accompagnement progressif
– Un renforcement excessif de la peur de l’erreur
– Un manque de méthodes concrètes, visuelles et ludiques pour comprendre les concepts.

Comment on le travaille :
Changer la méthode d’apprentissage, introduire des jeux, des activités concrètes et des situations du quotidien, et valoriser les efforts plutôt que les résultats immédiats permettent souvent de débloquer des enfants qui se sentaient coincés.

💡 Astuce de parent :
Mon enfant bloque dès qu’on parle de maths. Dois-je insister ?
Non. Insister renforce souvent la peur. Mieux vaut proposer un jeu simple ou une activité concrète, sans enjeu scolaire. L’objectif : renouer en douceur avec la curiosité.

À lire sur le blog :
👉 Difficulté en maths au collège : et si c’était juste une question de méthode ?
👉 Guérir Notre Propre Peur des Maths Pour Ne Pas La Transmettre À Notre Enfant
👉
Blocage émotionnel en maths : comment le lever pour progresser ?

C

Confiance en soi

Définition courte :
La confiance en soi est la capacité d’un enfant à croire qu’il peut apprendre, progresser et réussir, même face à une difficulté. C’est le sentiment intérieur de pouvoir “essayer sans peur” et “réussir sans stress”.

Pourquoi c’est important :
Dans les apprentissages, la confiance précède souvent la réussite. Un enfant qui doute de lui n’ose plus essayer. À l’inverse, celui qui croit qu’il en est capable progresse plus vite. Sur La Baguette Math et Magique, on montre que la confiance peut se reconstruire, en changeant l’ambiance, les méthodes et le regard posé sur l’erreur.

Ce que cela implique :
– Créer un environnement sans moquerie ni pression
– Proposer des activités faciles au départ pour redonner un “sentiment de compétence”
– Valoriser les efforts plutôt que les résultats
– Introduire des jeux, des manipulations concrètes, des mises en récit pour faciliter l’entrée dans les maths

💡 Astuce de parent :
Si votre enfant dit “je suis nul en maths”, ne le contredisez pas frontalement. Proposez-lui plutôt un mini-défi simple qu’il peut réussir facilement. Le but : qu’il ressente lui-même “je peux y arriver”. Ce petit moment de victoire change souvent toute la dynamique.

📖 À lire sur le blog :
👉 Comment booster sa confiance en soi en maths dès la rentrée
👉 Comment l’aider à regagner confiance en soi

D

Dyscalculie

Définition courte :
La dyscalculie est un trouble spécifique de l’apprentissage des mathématiques. Il affecte la capacité à comprendre les nombres, à effectuer des calculs simples et à manipuler des concepts mathématiques de base.

Pourquoi c’est important :
De nombreux enfants sont catalogués comme “nuls en maths” alors qu’ils souffrent d’un trouble réel, souvent mal identifié. Reconnaître la dyscalculie permet d’adapter l’enseignement et de libérer le potentiel de l’enfant.

Exemples de signes :
– Difficulté à mémoriser les tables de multiplication
– Confusion entre les chiffres (6 et 9, 12 et 21…)
– Difficulté à évaluer des quantités ou des durées
– Compte souvent sur ses doigts même à un âge avancé

À lire sur le blog :
👉 Dyscalculie et Approche Sensorielle : 3 Activités Simples Et Ultra Efficaces À Tester Dès Maintenant

👉 10 Astuces Pour Aider Un Enfant Dyscalculique

👉 Difficulté en Maths au Collège : Et Si C’était Juste Une Question de Méthode ?

Dyscalculique

Définition courte :
Une personne dyscalculique présente un trouble spécifique des apprentissages lié aux mathématiques. Cela impacte sa capacité à comprendre les nombres, effectuer des calculs, manipuler les quantités ou résoudre des problèmes logiques.

Précisions :
Être dyscalculique ne signifie pas être “nul en maths” : c’est une difficulté neurologique, souvent méconnue, qui nécessite un accompagnement adapté et bienveillant.
Les enfants dyscalculiques peuvent progresser lorsqu’ils sont compris et soutenus, notamment à travers des approches concrètes et visuelles.

Signes fréquents :
– Difficulté à reconnaître les chiffres ou à les retenir
– Confusion fréquente dans les opérations
– Utilisation excessive des doigts pour compter
– Problèmes de repérage dans le temps ou l’espace (ex : difficultés avec les heures ou les tables)

Ce que tu peux faire en tant que parent :
– Remplacer le stress par le jeu : jeux de société, manipulation d’objets réels
– Ne pas forcer la “voie classique” abstraite : utiliser des supports concrets et visuels
– Travailler la confiance avant les performances

À lire sur le blog :

👉 Dyscalculie et Approche Sensorielle : 3 Activités Simples Et Ultra Efficaces À Tester Dès Maintenant

👉 10 Astuces Pour Aider Un Enfant Dyscalculique

👉 Difficulté en Maths au Collège : Et Si C’était Juste Une Question de Méthode ?

E

F

M

Mathématiques ludiques

Définition courte :
Les mathématiques ludiques désignent une approche des maths basée sur le jeu, l’exploration, les énigmes et les activités interactives qui rendent l’apprentissage joyeux, concret et motivant, plutôt que strictement abstrait ou formel.

Pourquoi c’est important :
Sur La Baguette Math et Magique, les mathématiques ne sont pas une contrainte : elles deviennent une aventure. En intégrant le jeu, on aide les enfants à comprendre les concepts, à s’engager sans peur de l’erreur, et à développer leur logique en s’amusant, ce qui favorise l’engagement et la confiance.

Ce que cela implique :
– Transformer des exercices en défis ou jeux
– Utiliser des énigmes et manipulations concrètes
– Relier les concepts à des situations de la vie quotidienne
– Favoriser le travail collaboratif ou en famille, là où la curiosité mène l’apprentissage plutôt que la simple performance.

À lire sur le blog :
👉 Les mathématiques sont partout – comment intégrer le jeu et le quotidien dans l’apprentissage des maths.