
𓂀 J’aime les chiffres … MAIS 𓂀
Oui, j’aime les chiffres.
J’aime leur logique, leur précision.
J’aime comment ils révèlent des vérités cachées, comment ils expliquent le monde.
Mais faire une division euclidienne ?
Là, c’est une autre histoire.
𓁣 Des années de galère 𓁣
À l’école, on m’a appris à faire une division euclidienne mécaniquement.
On me l’a sûrement expliquée. Mais je n’ai jamais vraiment compris.
Alors j’ai appliqué la méthode imposée, en suivant les étapes sans trop réfléchir.
Et pourtant… je faisais des erreurs. Souvent.
Même aujourd’hui, quand je dois en faire une, je m’y prends plusieurs fois pour être sûre.
𓁣 Une méthode lourde, frustrante 𓁣
Faire une division euclidienne, c’était comme essayer de pédaler avec les freins serrés.
Chaque étape demandait trop d’effort, trop de concentration.
Un processus rigide, pénible, qui m’a fait croire que je n’étais tout simplement pas très douée pour ça.
Alors que le problème, ce n’était pas moi. C’était la méthode.
𓁣 Et si on nous avait menti ? 𓁣
Et si l’école nous avait enfermés dans UNE seule façon de faire… en zappant des méthodes mille fois plus simples ?
C’est ce que j’ai découvert en creusant du côté des mathématiques de l’Égypte Antique.
Et là… J’ai halluciné.
𓂀 Un prisme bien étroit 𓂀
𓁣 Petit retour en arrière 𓁣
La division euclidienne, on la doit à Euclide, un mathématicien grec du IIIe siècle avant notre ère.
Un esprit brillant, mais aussi un adepte de la rigueur et de l’ordre.
Pour lui, les mathématiques devaient être carrées, structurées, sans ambiguïté.
Il s’est donc dit :
“Quand on divise un nombre, on doit toujours obtenir un quotient et un reste. Pas de place pour l’approximation.”
Et ainsi, sa méthode est née. Logique, implacable… et imposée pendant des siècles.
Les Romains l’ont adoptée. Le Moyen Âge l’a enseignée.
L’école moderne l’a gravée dans le marbre.
Résultat ?
Aujourd’hui encore, on continue à faire des divisions “à la Euclide”, comme si c’était la seule manière possible.
Mais… et si les Égyptiens avaient fait autrement bien avant lui ?
𓁣 Faire une division euclidienne à l’école, c’était comme manger une salade 𓁣
Regardez cette superbe salade composée.
pour moi, faire une division euclidienne, c’est comme si manger cette salade devait suivre un protocole strict.
D’abord la laitue, puis les tomates, ensuite l’avocat.
Toujours dans cet ordre. Sans jamais déroger à la règle.
Mais si j’avais envie de commencer par l’œuf dur ? Ou de tout mélanger d’un coup ?
Impossible.
Parce qu’en maths, on nous a appris qu’il y avait UNE seule façon de faire.
Comme si la méthode scolaire était une vérité absolue, intouchable, indiscutable.
On ne nous a pas demandé si elle nous convenait. Non. On ne nous a pas expliqué pourquoi c’était la meilleure.
On nous l’a imposée. Point.
Le pire ? On a fini par croire que c’était la seule option.
Mais en réalité, il existe d’autres façons de diviser. Des méthodes qui auraient pu nous simplifier la vie.
Mais dont on ne nous a jamais parlé.
𓁣 La méthode scolaire de la division 𓁣
Souvenez-vous :
Allez courage !
On veut diviser 255 par 32:
𓂀 Une méthode égyptienne de la division 𓂀
Pour cette approche égyptienne, pas besoin de longues formules ni de retenir toutes les tables.
Elle repose sur 3 concepts ultra simples :
- Multiplier par 2
- Additionner
- Soustraire
C’est tout.
Et surtout : inutile de se coltiner les tables de 2 à … 17, avec toutes les frustrations et les maux de tête qui vont avec !
Une approche logique, efficace… et vieille de 5000 ans.
Les Égyptiens l’ont utilisée pour leurs calculs du quotidien.
Et accessoirement, pour aligner parfaitement les blocs de leurs pyramides.
Et pourtant, on ne nous en a jamais parlé à l’école.
Voyons comment ça marche avec 255 ÷ 32.
𓁣 Pourquoi c’est si puissant ? 𓁣
Parce que cette méthode n’a pas juste servi à faire des divisions.
Elle a permis de bâtir des monuments éternels.
Les Égyptiens l’ont utilisée pour concevoir les pyramides, il y a 5000 ans.
Des structures si précises qu’elles tiennent encore debout aujourd’hui.
Des calculs si avancés que leurs secrets échappent encore aux scientifiques modernes.
Et nous, on nous fait galérer avec des divisions à la chaîne.
𓁣 Une méthode égyptienne de la division 𓁣
𓂀 À votre tour 𓂀
Maintenant que vous avez découvert cette méthode, c’est le moment de l’essayer !
Prenez un papier, un crayon et calculez 157 ÷ 2 en utilisant la technique égyptienne.
Besoin d’un coup de pouce ?
Retrouvez la solution détaillée en vidéo ou en PDF à la fin de l’article !👇
𓂀 Faire une division euclidienne autrement : et si votre enfant avait le choix ? 𓂀
Toute ma vie, on m’a imposé UNE seule façon de diviser.
Lourde, rigide, frustrante.
Et c’est peut-être ce que vit votre enfant en ce moment.
Parce qu’à l’école, on ne lui montre qu’un seul chemin.
Sans jamais lui dire qu’il existe des méthodes plus simples, plus naturelles.
Des méthodes qui ont traversé 5000 ans d’histoire.
Des méthodes qui pourraient enfin lui donner confiance en ses capacités.
Alors, maintenant que vous savez… qu’allez-vous faire ?
Essayez cette approche avec lui. Montrez-lui qu’il y a d’autres façons d’apprendre.
Et observez son regard lorsqu’il réalisera… que les maths ne sont pas si compliquées.
Hatôpè
Djéhouty 𓅞
𓁣 Sources 𓁣
La réponse au défi 157/22 en pdf
Merci Dorvale pour cet article qui met en lumière un vrai casse-tête pour beaucoup d’enfants (et de parents !).
La division euclidienne, avec son lot d’étapes et de retenues…🤓 J’aime beaucoup l’idée de sortir des schémas classiques pour proposer une approche plus intuitive et ludique.
En tout cas, cet article donne envie d’explorer encore plus de pistes pour rendre les maths accessibles à tous. Merci pour ce partage inspirant ! 😊”
absolument Laetitia ! Merci pour ton retour d’expérience
Et bien j’avoue que je suis plutôt de la team tradition en ce qui concerne les divisions! J’ai tenté ta méthode avec 157/2 (comme proposé dans l’article) et je me suis perdue! lol! Même avec la solution pour 157/22…je reste perdue! Je vais donc garder la méthode traditionnelle pour moi, mais je garde en mémoire la méthode égyptienne quand mon loulou se mettra aux divisions pour que je puisse lui proposer une alternative s’il est perdu avec les explications de sa maîtresse!
Oui, je le sais bien 🙂 On a été tellement habitués à une seule méthode qu’il est difficile d’envisager d’autres façons de faire. Mais heureusement, nos enfants auront le choix et ne vivront pas cette frustration de croire que, s’ils n’y arrivent pas avec la méthode traditionnelle, c’est parce qu’ils sont “nuls” ou “trop bêtes” en maths. Ils sauront simplement que cette approche ne leur convient pas et qu’il en existe d’autres.
Merci pour cet article très captivant ! J’ai adoré la manière dont tu partages ton expérience personnelle avec la division euclidienne et comment tu remets en question la méthode traditionnelle. Ta découverte de la méthode égyptienne est une vraie révélation. Cela montre qu’il existe toujours plusieurs façons d’aborder les mathématiques, et c’est rafraîchissant 🙂
Découvrir que les Égyptiens utilisaient une méthode alternative pour les divisions est une vraie révélation. Cela montre qu’il existe toujours plusieurs façons d’aborder les mathématiques, et c’est rafraîchissant.
Absolument Anne ! ça prouve encore que les maths peuvent être abordées de multiples façons qui conviennent à chacun de nous
Je suis persuadée que cette méthode est géniale mais je n’arrive pas à suivre…peut-être parce que je cherche trop à comprendre le “pourquoi”? et que faire pour les divisions avec résultat à virgule? Merci pour cette révélation qui doit en éclairer plus d’un!
Il n’y a pas qu’une seule méthode pour diviser, alléluya ! 🙂
la plupart du temps ça nous perturbe car on a été formé à un seul prisme
La division euclidienne a toujours un reste entier mais je vais partir à la recherche la division d’un numérateur avec une virgule et je ferai un un prochain article là-dessus
Merci Sylvie pour ce partage
Vous avez mille fois raison d’insister sur le fait qu’il y a plusieurs manières d’effectuer les divisions (et aussi les additions, les soustractions et les multiplications). Je n’ai jamais compris pourquoi les Écoles se donnent le droit d’imposer une méthode comme étant la seule « orthodoxe ». Certaines sanctionnent même une solution correcte obtenue par une méthode « hérétique ». Ce qui doit être strictement identique pour tous les élèves, c’est la solution. Ainsi, 255 : 32 doit avoir finalement comme solution 7 reste 31 ou, suivant l’écriture demandée, 7,96875. Une bonne méthode doit donc mener à une solution correcte, elle doit y mener de la manière la plus rapide, la plus facile… du point de vue de celui qui calcule. Facilité, rapidité et justesse vont souvent de pair ; si l’élève met une éternité pour effectuer un calcul, il a beaucoup plus de chance de se démotiver, de manquer de concentration,… et de se tromper.